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On the frontline

On the frontline (1)

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 Notre communion fraternelle avec nos confrères martyrs

Charles Phukuta, cicm

Superior General 

Depuis ses origines, notre Congrégation s’est enracinée en Chine en accord avec les tendances de l’époque et une claire option de notre Fondateur et ses compagnons. Cette présence en Chine a marqué notre histoire et c’est là que notre Congrégation a eu ses premiers martyrs. (Comm. Const., pp. 19-20).

Nous savons tous qu’il existe une cause de beatificationis martyrum de nos martyrs qui moururent au cours de la révolte des Boxers en 1900 en Chine. La cause de Mgr Ferdinand Hamer et ses compagnons. En outre, il existe également un échange continu d’informations sur la sainteté et le martyre des confrères qui moururent au Guatemala au cours des années 80 bien qu’il n’existe pas encore une causa beatificationis martyrum officielle de la part de CICM. Toutefois, nous avons répondu à plusieurs reprises aux demandes de documents de la part de différentes personnes et organisations s’intéressant au martyre et à l’assassinat de ces confrères décédés au Guatemala pendant la guerre civile.

En outre plusieurs de nos confrères se demandent ce qu’il en est de la cause de nos martyrs CICM et la raison pour laquelle nous n’avons pas encore un saint canonisé dans la Congrégation.

Les membres du Gouvernement général et les Supérieurs majeurs, réunis pour la Conférence générale de Santo Domingo, ont réfléchi sur cette question. Nous souhaitons ici vous faire part de leurs réflexions, non seulement pour rendre hommage à nos courageux martyrs CICM mais également pour approfondir notre communion fraternelle qui ne prend pas fin avec le décès d’un confrère. La doctrine de la Communion des Saints nous rappelle que le soutien mutuel de notre part en faveur du confrère défunt et de celui-ci pour nous, s’étend même au-delà de la mort.[1]

Les recherches faites localement pour la Cause Beatificationis Martyrum des confrères décédés en Chine, au cours de la révolte des Boxers de 1900, ont eu lieu, comme requis, dans les diocèses où ils sont morts de mort violente. Il semblerait que ces recherches sont terminées et que la partie centrale de ce travail ait pris fin. Le travail qui reste à faire, et c’est probablement le plus délicat, est la rédaction de la Positio[2] basée sur les recherches nécessaires dans les documents disponibles. Il convient toutefois de rappeler que depuis la première interruption de la cause de Mgr Ferdinand Hamer et ses compagnons, la procédure pour les procès de béatification et canonisation a complètement changé. [3]

Le procès de canonisation de l’évêque Hamer et ses confrères fut arrêté en 1975 lorsque le Saint Siège a demandé si CICM voulait continuer ce procès de canonisation. Le Saint-Siège a posé cette question parce que la Révolution culturelle accompagnée d’une persécution féroce contre l’Église battait son plein à cette époque. Dans un tel contexte il eut été difficile, voire, impossible d’obtenir une coopération directe de la part de l’Église locale en Chine pour les démarches nécessaires en vue de la canonisation. Il eut été également impossible de promulguer les noms des missionnaires étrangers reconnus comme étant des saints, des martyrs et des modèles à vénérer en Chine. À cette époque les chrétiens chinois devaient affronter de nombreuses souffrances. CICM a proposé d’arrêter temporairement toutes les démarches et recherches en vue de la canonisation.

Les derniers Gouvernements généraux se sont efforcés de redémarrer ce processus de canonisation dans l’espoir d’arriver à une conclusion positive. De nos jours encore la réflexion et les efforts en ce sens se poursuivent.

Lorsqu’au cours des années 1990 le Saint Siège a accepté la proposition de plusieurs congrégations missionnaires de rouvrir les dossiers en vue d’une cause de canonisation de leurs martyrs au cours de la révolte des Boxers, j’ignore la raison pour laquelle CICM ne s’est pas joint à elles.   CICM doit avoir été interpellée à ce sujet mais pourquoi nous n’avons pas accepté reste un mystère. Nous n’en avons trouvé aucune trace dans nos archives. Quoi qu’il en soit, le 1er octobre 2000, 120 martyrs présents en Chine et membres de diverses congrégations missionnaires furent canonisés. Cette canonisation a été fortement critiquée par le gouvernement communiste, ce qui n’a rien d’étonnant car ce projet avait été promu par Taiwan, ce qui lui a donné une dimension politique. Est-ce là la raison pour laquelle CICM a refusé de se joindre à cette initiative ? Cette canonisation a eu lieu le 1er octobre qui est le jour de la fête nationale de la Chine. Le Vatican a rejeté la requête de la Chine de déplacer la date de la canonisation au 2 octobre. Cette dernière a réagi avec violence à ce refus ce qui a gâché en partie l’effet positif escompté pour l’Église.

Vingt ans plus tard un bon nombre de confrères se demandent pourquoi nous n’avons toujours pas de saints canonisés parmi nos martyrs CICM. Quoi qu’il en soit, pour arriver à ce résultat il nous faudra rouvrir la cause de Mgr. Ferdinand Hamer et ses compagnons ou entreprendre une nouvelle cause.

Toutefois, avant de penser à rouvrir cette cause il existe pas mal de questions que les confrères devraient prendre en considération. Pourquoi, en fait, voulons-nous continuer ou rouvrir notre Causa Martyrum? Que savons-nous de la réputation de sainteté de nos martyrs aujourd’hui? Convient-il de consacrer des efforts en personnel et finances pour continuer cette cause ? Outre à trouver un confrère postulateur, il conviendrait de lui adjoindre une personne qualifiée en recherches historiques et qui maîtrise la langue chinoise pour faciliter les contacts avec les diocèses en Chine qui sont directement concernés par cette Causa.

Nous avons dans plusieurs de nos missions CICM, des confrères morts comme martyrs. Ces martyrs CICM sont les meilleurs de nos confrères et font honneur à CICM. Tous méritent d’être canonisés et mis à l’honneur des autels de l’Église un jour ou l’autre.

Étant donné que la cause de nos martyrs n’a jamais été introduite officiellement auprès de la Sacrée Congrégation des Causes des Saints, nous ne devons pas exclure la possibilité de le faire d’une manière ou d’une autre, à un moment plus propice. Il y’a au moins 18 confrères qui ont travaillé sur le dossier de la béatification de l’évêque Hamer d’une façon ou de l’autre entre 1915 et 1961. Une liste avec les noms des 47 martyrs – 9 Pères CICM, 1 prêtre diocésain chinois, 1 séminariste et 36 laïcs est disponible dans nos archives.

Est-il opportun de rouvrir le procès de canonisation ? Nous devrions peut-être consulter auparavant les évêques en Chine. Quoi qu’il en soit et compte tenu de la confusion totale qui existe encore (et la tension entre les évêques « officiels » et « non-officiels ») on ne peut guère s’attendre à obtenir un point de vue équilibré de leur part. Et même si CICM voulait continuer avec la cause de nos martyrs en Chine, il faudrait d’abord soulever la question auprès du Saint-Siège. Si leur réponse est négative, CICM ne pourra vraisemblablement pas continuer pour son compte. Si par contre, le Saint-Siège ne présente aucune objection, nous pourrions aller de l’avant. Les fidèles et les prêtres de la Mongolie intérieure seraient d’accord, je pense, ainsi que les évêques. Certains le disent ouvertement d’autres n’ont pas le courage de le faire.

Quoi qu’il en soit, canonisation ou pas, n’est-il pas plus urgent et important pour nous, à CICM de devenir conscients des sacrifices accomplis par nos martyrs et de les garder présents dans notre prière et spiritualité ? Même s’ils ne sont pas officiellement canonisés nous sommes convaincus de leur martyre. Nous les respectons comme tels et voulons qu’ils restent présents dans notre vie. Bien connaître la vie de nos martyrs nous permet de mieux comprendre notre charisme missionnaire CICM.  

Qui de nous en CICM connait bien le sacrifice de Conrado de la Cruz et celui des autres martyrs du Guatemala ? Beaucoup d’entre nous connaissons l’Évêque      Hamer de nom, mais que savons-nous d’autre à son sujet ? Qui connait le témoignage extraordinaire et les souffrances de notre confrère      Petrus Zhang qui, en 1940 a été battu à mort par les communistes de Chine et avant d’expirer prononça ces mots : “Moriamur fortiter – Mourrons avec courage”? Que faisons-nous aujourd’hui pour promouvoir le “culte” de nos martyrs CICM, autrement dit, parler de leur héroïsme autour de nous et prier par leur intercession dans nos communautés et paroisses ?

Tous nous souhaitons et désirons une canonisation officielle par le Saint-Siège. Toutefois, tout aussi essentielle et plus urgente encore est la présence de tous nos martyrs CICM dans notre vie et prière de chaque jour. Par exemple certaines congrégations religieuses ont une chapelle ‘des martyrs’ ou un coin de leur chapelle réservée à leur culte. À Taiwan, la communauté CICM à Panchiao possède une place dans la chapelle réservée aux photos des martyrs CICM. Le bulletin de la Province d’Asie a publié il y a un peu plus de deux ans tout un article sur les martyrs de Chine y compris ceux qui ont été tués sous le régime communiste.  

Il faudrait encourager davantage d’initiatives de ce genre. Elles contribuent à promouvoir une plus grande prise de conscience de notre spiritualité et charisme et intensifient ainsi notre communion fraternelle avec nos martyrs. Aujourd’hui nous savons par la biographie de notre Fondateur Théophile Verbist, qu’il avait la réputation d’être un homme bienveillant qui s’efforçait sans cesse de développer une unité chaleureuse et fraternelle parmi les confrères. Diffuser l’esprit D’UN SEUL CŒUR ET D’UNE SEULE ÂME était une de ses préoccupations qui apparait dans ses lettres. C’est d’ailleurs devenu la devise officielle de notre Congrégation. Cette phrase, empruntée aux Actes des Apôtres (4, 32), décrit la manière dont les premières communautés chrétiennes vivaient cette unité dans la foi pour laquelle le Christ lui-même a prié avec ferveur avant de mourir (Jn 17). Notre aveu rejoint l’appel que le Pape François adresse à l’Église de Chine qui vit des temps historiques. Son unité interne a été mise à l’épreuve pendant plus de 60 ans. Restaurer et maintenir cette unité est la première préoccupation de l’Église en Chine aujourd’hui ainsi que celle du Pape François lui-même. Cette même préoccupation et ce même appel de Verbist nous parvient aujourd’hui en provenance des trois lieux qui ont joué un rôle dans sa vie et sa mort : Xiwanzi, où il a commencé son œuvre, Laohugou où il est mort et a été enterré, Scheut (Bruxelles) où ses restes ont été transportés et où se trouve son tombeau aujourd’hui. De Scheut, Xiwanzi et Laohugou, Verbist nous réitère l’appel que lançait Jésus dans l’évangile : Restez unis, Un seul Cœur, Une seule Âme !

Puissent la communion fraternelle et le soutien mutuel qui existent entre nos frères qui sont dans la gloire du ciel et nous, continuer au-delà de la mort.




From its origins, our Congregation has planted its roots in China, following the circumstances of the time and a clear option from the Founder and his companions. This presence in China marks our history; it was there that the Congregation had its first martyrs (Comm. Const., pp. 19-20).

We all know that there is a causa beatificationis martyrum of our martyrs who died during the 1900 boxer rebellion in China: the cause of Mgr Ferdinand Hamer and his companions. Besides, there are continuous exchanges about the holiness and martyrdom of our confreres who died in Guatemala. There is not yet an official CICM causa beatificationis martyrum of our confreres who died during the 1980s in Guatemala. Even then, more than once, we have responded to requests for documents by different people and entities working on the martyrdom of the confreres murdered in Guatemala during the civil war.

Additionally, more and more confreres are asking what has become of the cause of our CICM martyrs and why we do not have a canonized saint in the Congregation.

Gathered in General Conference in Santo Domingo, the members of the General Government, together with the Major Superiors, reflected on the question of our CICM martyrs. We want to share our reflections, not only as a tribute to our valiant CICM martyrs but also as a way to deepen our fraternal communion, which does not end with the death of a confrere. The doctrine of the Communion of the Saints reminds us that mutual support, we for the deceased and the deceased for us, continues even beyond death.[1]

The local inquiries for the Causa Beatificationis Martyrum of the confreres who died during the 1900 boxer rebellion in China were carried out as they should be, in the dioceses where they suffered violent deaths. It seems that these investigations are finished and that the central part of the work was completed. Perhaps the most critical remaining job is researching and writing the Positio[2] based on the available documents. However, it is also good to remember that since the first interruption of the cause of Mgr Ferdinand Hamer and his companions, the procedure for the beatification and canonization processes has been completely changed. [3]

The canonization process of Bishop Hamer and confreres was stopped in 1975 when the Holy See asked whether CICM wanted or not to continue the process for the canonization of Bishop Hamer and confreres who died during the Boxer Rebellion in China in 1900. The Holy See asked the question because the Cultural Revolution (and fierce Church persecution) was going on in China. Considering this Church persecution in China, which would make it difficult or even impossible to obtain the direct cooperation from the local Church of China for the canonization, and the opportunity to promulgate the names of foreign missionaries as saints, martyrs and models to be venerated in China at a time when Chinese faithful are suffering, CICM suggested to stop the investigations temporarily in view of the canonization.

Efforts have been made by recent General Governments to restart the process and, hopefully, bring it to a happy conclusion. Even today, the reflection and reviving process continues.

I do not know why CICM did not join when in the 1990s, the Holy See agreed with several missionary congregations to reopen the preparation towards the canonization of their China martyrs of the Boxer Rebellion. CICM must also have been contacted. Why did we not join? We have not been able to find the answers in our archives. This resulted in the canonization of 120 China martyrs, including members of various missionary congregations on October 1, 2000, which was fiercely criticized by the Communist government, not surprisingly so because the whole project was actively promoted from Taiwan which gave it a political flavor. Was this the reason why the CICM did not join? The canonization happened precisely on October 1, which is the National day of China. The Vatican refused to adjust the date, moving it to October 2, at the request of China, who reacted violently, thus, spoiling the full positive effect which was intended for the Church.

Twenty years later, a good number of confreres continue to ask when we will have canonized saints among our CICM martyrs. Be that as it may, to arrive at that, we need to reopen the cause of Mgr Ferdinand Hamer and his companions or initiate a new one.

However, before even thinking or reopening our cause, there are many questions worth pondering for all confreres: Why in reality continue or resume our Causa Martyrum? What do we know about the fame of the holiness of our martyrs today? Is it appropriate to devote efforts in personnel and finances to the continuation of this Causa?

In addition to finding a confrere postulator, it would also be useful to call on a qualified person, versed in historical research and fluent in the Chinese language, to facilitate contacts with the dioceses in China that are primarily concerned with this Causa.

In different CICM missions, confreres have died as martyrs. These CICM martyrs are the best of our brothers, the highest honor of CICM. All of them deserve to be one day officially canonized and put on the altars of the Church.

As the cause of our martyrs was never finally officially introduced to the Sacred Congregation for the Cause of Saints, we must not exclude the possibility of introducing it, in one form or another, at a more favorable and later time. At least 18 confreres have, in one way or another, worked for the beatification of Bishop Hamer, and that from 1915 up to 1961. A list with the names of the 47 martyrs – 9 CICM Fathers, 1 Chinese diocesan priest, 1 seminarian, and 36 laypersons is available in our archives.

Is it opportune now to reopen the canonization process? Maybe we should first consult with the bishops in China. Nevertheless, given the total confusion that still exists (and tension between ‘official’ and ‘non-official’ bishops), one can hardly expect to hear a ‘balanced view’ from them. Also, if CICM would like to move ahead with the Causa of our CICM Martyrs in China, it may be better to first raise the question with the Holy See. If their answer is no, CICM can hardly go ahead with it on its own. If the Holy See has no objection, then we could proceed. The faithful and priests in Inner Mongolia would agree, I think. The bishops also. Some will also say so openly; others may not have the courage to do so.

However, canonization or not, more relevant and urgent is the question: Should we in CICM not make first an effort to bring all CICM martyrs and their sacrifices present in the consciousness, the prayer, and spirituality of all confreres? Even if not officially canonized, in our conviction, they are our martyrs, we respect them as such and want to keep them present in our lives. Knowing our martyrs well is part of well understanding our CICM missionary charism.

How many in CICM know well the sacrifice of Conrado de la Cruz and other martyrs in Guatemala? Many know the name of Bishop Hamer. What more do we know about him? Who knows the exceptional testimony and suffering of our confrere Petrus Zhang who, in the 1940s, was beaten to death by the communists in China and said, before he died, “Moriamur fortiter – Let us die courageously”? What are you doing today to promote the “cult” of our CICM Martyrs, i.e., talk about their heroism to others and pray through their intercession in our communities and parishes?

Official canonization by the Holy See is desired and hoped for by all of us. Nonetheless, equally essential and even more urgent is the presence of all our CICM martyrs in our daily life and prayer. For instance, some congregations reserve a “Martyr chapel (or corner)” in their houses. In Taiwan, the CICM House in Panchiao has such a corner with pictures of CICM martyrs. The Asia Province Bulletin published a little more than two years ago an article on CICM martyrs in China – including those who died under the communists.

More initiatives in that line can and should be encouraged. They contribute to the promotion of both, the awareness of the CICM Spirituality and Charism, and of our fraternal communion with our martyrs. Today, we read in the biographies of our Founder, Theophile Verbist, that he was known as a very kindhearted person who continually strived to develop a heartfelt unity and confraternity among the confreres. Spreading a spirit of One Heart One Soul was a concern that is expressed in his letters and is our official motto. More important, even the phrase is borrowed from the Acts of the Apostles (4, 32), describing how the early Christians lived among them the unity in faith for which Christ himself prayed so fervently before he died (Jn 17). Our avowal also joins the call of Pope Francis to the Church in China, which is living through historic times. Its internal unity has been tested for more than 60 years. Restoring and keeping that unity is the priority concern of the Church in China today and of Pope Francis himself. This same concern and appeal of Verbist continue to come to us today from the three places which played a historical role in his life and death: Xiwanzi, where he started, Laohugou where he died and was first buried, Scheut (Brussels) where his tomb is today. From Scheut, from Xiwanzi and Laohugou, he repeats to us the call of Jesus in the gospel: remain united, One Heart One Soul!

May our fraternal communion and mutual support, which exists between our brothers who are in the glory of heaven and us continue even beyond death.



[1] CICM Constitutions Commentary, Chapter I: Our Institute, 2nd Ed., 2007, pp. 94-95.



[2] A document prepared in view of the beatification.



[3] Apostolic Constitution Divinus Perfectionis Magister promulgated with the new Code of Canon Law, January 25, 1983.





[1] Constitutions CICM, Commentaire, Chapitre I: Notre Institut, 2nd Ed. 2007, p. 100.



[2] Un document établi en vue de la béatification.



[3]Constitution apostolique Divinus Perfectionis Magister promulguée avec le nouveau Code de droit canonique, le 25 janvier 1983.











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