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Gustaaf Rasschaert

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Gustaaf Rasschaert


(1923-2020)

Born in Wichelen on August 19, 1923

First vows on September 8, 1943.

Ordained priest on August 1, 1948.

Missionary in Congo and Belgium

He died St.-Pieters-Leeuw (B) on March 22, 2020, at the age of 96.

We are grateful to him for what he has been to many.

Father Gustaaf had an inner charm that attracted people and radiated confidence. A natural goodness and modesty brought him close to people. From his childhood, he was attentive to the people in the missions, and after his high school studies in Dendermonde, he made the decision. It was not so easy because his father's butcher shop was also a great challenge.

He was a happy and diligent missionary in northern Congo, for over forty years, at the mission posts of Bokonzi and Libanda. Far from all the cities or important centers, in a swampy area with many rivers and streams, he was able to be a missionary for the poorest villages in the remote areas. On foot, by bicycle or by pirogue, he went to meet his people. He was attentive to the language and culture. If I don't have love, I am nothing," Paul wrote to the Corinthians. That was also his motto. He was concerned about the students of the schools and the catechumens, and so he turned out to be a skilled hunter, out of necessity. The children needed protein and Sunday afternoon was a free time anyway. After lunch he would go with the boys into the forest to hunt. Of course, the catechumens would really love to eat antelope meat.

He loved his people. That's why he could tell, with a lot of pleasure, stories the last years of his life and his experiences in the villages and particularly the hunting trips. He did so, always with a lot of humor and with a broad smile. Then he would sit upright in his armchair and his piercing eyes would sparkle. Until a few days before his death he found some inspiration to write some short poems. Even at difficult moments he could keep the smile. He also always had a lot of attention for the community of the confreres in Congo as well as in Kessel-lo and Zuun.

His heart remained in Congo, but he had to return to Belgium. From 1989, in the community of Zuun, he continued to dedicate himself to the parishes in the neighborhood. Later, in Kessel-lo, he became the "road father of the little basilica," a chapel near our house where the weekend celebrations took place. Almost the whole week he was busy preparing his homily and keeping in touch with the parishioners. There grew a community that had a very good relationship with Father Gustaaf, and some of them remained connected to him.

Everywhere Father Gustaaf worked, he made time for silence and prayer every day. Mother Mary, in her simple service, played a major role in his life. Every day he faithfully prayed his Rosary on his own. He was a man of prayer. He had a good relationship with his family and his many friends.

Father Gustaaf returned home, the place for which he had always lived and worked.

Through his life, God has made his love visible for people. For that we are grateful to Him.

Cyriel Stulens

Gustaaf Rasschaert

(1923-2020)

Né à Wichelen (B) le 19 août 1923

Premiers vœux le 8 septembre 1943.

Ordonné prêtre le 1er août 1948.

Missionnaire au Congo et en Belgique

Décédé à St.-Pieters-Leeuw (B) le 22 mars 2020, à l’âge de 96 ans.

Nous lui sommes reconnaissants pour ce qui il a été pour beaucoup.

Le père Gustaaf avait un charme intérieur qui attirait les gens et rayonnait de confiance. Une bonté et une modestie naturelles l’ont rapproché des gens. Dès son enfance, il a été attentif aux gens en missions, et après ses études secondaires à Termonde, il a pris la décision. Ce n’était pas si facile car la boucherie de son père était aussi un grand défi.

Il était un missionnaire heureux et diligent dans le nord du Congo, pendant plus de quarante ans, aux postes de mission de Bokonzi et de Libanda. Loin de toutes les villes ou centres importants, dans une zone marécageuse avec de nombreuses rivières et ruisseaux, il a pu être missionnaire pour les villages les plus pauvres des régions reculées. A pied, à vélo ou en pirogue, il est allé à la rencontre de son peuple. Il était attentif à la langue et à la culture.

Si je n’ai pas d’amour, je ne suis rien «, a écrit Paul aux Corinthiens. C’était aussi sa devise. Il était préoccupé par les élèves des écoles et les catéchumènes, et il s’est avéré, par nécessité, être un chasseur qualifié. Les enfants ont besoin de protéines et le dimanche après-midi est un temps libre de toute façon. Après le déjeuner, ils vont dans la forêt, parce que les garçons aiment vraiment la viande d’antilope.

Il aimait son peuple. C’est pourquoi il a pu raconter, avec beaucoup de plaisir, des histoires sur les dernières années de sa vie et ses expériences dans les villages et pendant la chasse. Il le faisait toujours avec beaucoup d’humour et avec un large sourire. Il s’asseyait alors droit dans son fauteuil et ses yeux perçants brillaient. Jusqu’à quelques jours avant sa mort, il a trouvé l’inspiration pour écrire de courts poèmes. Même dans les moments difficiles, il pouvait garder le sourire. Il a également toujours eu beaucoup d’attention pour la communauté des confrères au Congo ainsi qu’à Kessel-Lo et Zuun.

Son cœur est resté au Congo, mais il a dû retourner en Belgique. A partir de 1989, dans la communauté de Zuun, il continue de se consacrer aux paroisses du quartier. Plus tard, à Kessel-Lo, il est devenu le «père de la route de la petite basilique», une chapelle près de notre maison où les célébrations du week-end ont eu lieu. Presque toute la semaine, il était occupé à préparer son homélie et à rester en contact avec les paroissiens. Il y avait une communauté qui avait une très bonne relation avec le père Gustaaf, et certains d’entre eux restaient connectés avec lui.

 Partout où le père Gustaaf a travaillé, il a pris du temps pour le silence et la prière tous les jours. La vierge Marie, dans son service simple, a joué un rôle majeur dans sa vie. Chaque jour, il priait lui-même fidèlement son chapelet. C’était un homme de prière. Il avait de bonnes relations avec sa famille et ses nombreux amis.

Le père Gustaaf est rentré chez lui, l’endroit où il avait toujours vécu et travaillé. Tout au long de sa vie, Dieu a rendu son amour visible pour les gens. Pour cela, nous Lui sommes reconnaissants.■

Cyriel Stulens





Read 81 times Last modified on Monday, 17 August 2020 10:23

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