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Michel Wostyn


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Michel Wostyn


(1932-2019)

Born in Lichtervelde on January 25, 1932.

First vows on September 8, 1953.

Ordained priest on August 3, 1958.

Missionary in Congo and Belgium.

He died in Sint-Pieters-Leeuw (Zuun),

on November 26, 2019, at the age of 87.

His active life as a missionary in the field seems very far away. It began in 1960 in the eastern part of Kasai. He was one of those Fathers who are always on the move (Kalomba and Mayi Munene) and also parish priest in Tshikapa St. André. He went back to Belgium in 1973.

Michel was known above all for his zeal and the way he took part in the life of the communities where he lived. At the beginning in Zuun and later in Scheut where he was in charge of reception and responsible for the upkeep of the park and garden as well as a many other services.

Michel arrived in Zuun in 2004 “in order to rest”, (that was how he himself put it) but in the reality he devoted himself heart and soul to the service of the community for a further fifteen years.

His experiences as a missionary, travelling from village to village, remained alive and fresh in his mind and heart throughout his life. Many years later, with his keen sense of repartee, he would use expressions that bore testimony to his excellent memory and spirit of observation, as well as his great empathy for African culture and language. He would have liked to visit the completely renovated Royal Museum of Africa with some of the companions from his time in college, but it was no longer possible.

His duties in the communities of Scheut and Zuun, in no way, prevented him from nourishing his artistic interests in Belgium. He would visit museums, churches and all kinds of buildings whether in Brussels, Gand, Antwerp, Tournai, Mons or Liège.

Nor was he content with merely looking at and admiring art, he was himself a very creative painter and sculptor . . . People were his favorite subject and the focus of his interest. People here in Belgium, but also the people he had known throughout his life as a missionary in Kasai. This was the way he brought about the unity of his life. Rarely did he express what he thought or felt in words, we would need to go and look at his paintings or sculptures to know that.

He was not a man who sought the spotlight either. People entrusted him with many tasks and services almost automatically and without saying anything. He was true to himself, someone you could always count on and he never went back on his word.

I know that for myself having benefited from his steadfast support during the long years of my rehabilitation. To do what he did for me, you would need to be called Michel Wostyn.

For many years he enjoyed excellent health, which was a good thing for all the community. The oncologist’s diagnosis last August was particularly difficult to accept. Michel, however, managed to overcome the shock with admirable calm and expressed the wish to live out the remainder of his days as best as he possibly could. No need to look far for the source of such a demeanor: he was quite simply a religious of profound faith and belief.

Modesty and sobriety characterized his whole life. He was quickly satisfied and would then say, “that’s all I need”. It was these traits that so endeared him to the staff. Michel proved that it is possible to touch people’s hearts through many small considerate gestures and actions.

Willy Oost


Sa vie active de missionnaire sur le terrain semble bien lointaine. Elle a commencé en 1960 dans la partie orientale du Kasaï. Il était un de ces Pères toujours en circulation (Kalomba et Mayi Munene) et curé à Tshikapa St. André. Il est rentré en Belgique en 1973.

Michel était surtout connu pour son zèle et sa participation à la vie des communautés où il a résidé. Tout d’abord à Zuun et ensuite à Scheut où il était chargé de l’accueil et de de l’entretien du parc et du jardin et d’une multitude d’autres services.

En 2004 Michel arrive à Zuun “pour y être au repos”, (c’est lui-même qui l’exprime ainsi) mais, en fait, pendant quinze années encore il se consacrera cœur et âme au service de la communauté.

Les expériences vécues au cours de sa vie en tant que missionnaire itinérant d’un village à l’autre restent vivantes dans sa mémoire et son cœur. Il utilisait encore, des années plus tard avec un excellent sens de la répartie, des expressions témoignant de l’excellence de sa mémoire et de son esprit d’observation ainsi que de sa grande empathie pour la culture et la langue africaines. Grâce à son sens artistique, son ouverture d’esprit et sa créativité il était particulièrement doué pour rejoindre les gens dans leur propre culture. Il eut aimé visiter le Musée royal d’Afrique complètement rénové avec quelques compagnons qui avaient fréquenté le collège en même temps que lui, mais cela ne fut plus possible.

Ses occupations dans les communautés de Scheut et de Zuun ne l’ont nullement empêché d’alimenter en Belgique ses intérêts artistiques en visitant des musées, des églises et divers bâtiments que ce soit à Bruxelles, Gand, Anvers, Tournai, Mons ou Liège. 

Il ne se contentait pas de regarder et d’admirer, mais lui-même était très créatif comme peintre et sculpteur...Il était axé sur un grand thème : les gens.  Les gens d’ici, en Belgique mais également ceux qu’il avait connus pendant sa vie de missionnaire au Kasaï. Ce faisant, il réalisait l’unité de toute sa vie. Il exprimait rarement par des mots ce qu’il pensait ou éprouvait. Pour le savoir il nous faut le rechercher dans sa peinture ou ses sculptures.

Il n’était pas un homme à se mettre sous les feux des projecteurs. On lui confiait presque automatiquement et sans le dire, une multitude de services.  Il était fidèle à lui-même, une personne sur laquelle on pouvait compter. Il ne revenait pas sur sa parole.

J’ai personnellement pu en faire l’expérience en bénéficiant de son soutien fidèle pendant mes longues années de rééducation. Pour faire ce qu’il a fait pour moi, il faut s’appeler Michel Wostyn.

Il a joui pendant longtemps d’une excellente santé, ce qui était une bonne chose pour toute la communauté. Le diagnostic de l’oncologue, en août dernier, fut particulièrement difficile à accepter. Mais Michel est parvenu à surmonter ce choc avec une sérénité admirable et a exprimé le désir de vivre le reste de ses jours aussi bien que possible. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures la source d’un tel comportement : il était tout simplement un religieux profondément croyant et fidèle.

Modestie et sobriété ont caractérisé toute sa vie. Il était vite content et il disait alors, « il ne me faut rien de plus ». Ces traits de caractère le faisaient particulièrement aimer du personnel. Michel a démontré que l’on peut toucher le cœur des gens grâce à de nombreux petits gestes et attentions.

Willy Oost





Read 88 times Last modified on Friday, 15 May 2020 13:49

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